Le marketing digital en 2019, épisode 1

Cette semaine j’avais envie de vous écrire sur un autre sujet que le développement personnel. Je suis encore étudiante mais mon projet professionnel est clairement défini, et comme vous vous en douterez, je souhaite évoluer dans le secteur du marketing digital. C’est pourquoi que je souhaite apporter à ce blog une dimension « professionnelle » afin qu’il devienne une sorte de « book » professionnel. Je compte écrire sans prétention, mes avis, ressentis, et suggestions, sur les dernières tendances de ce secteur. Dans cette continuité j’aimerai également énormément aider des petites, moyennes, et même grandes entreprises (et oui, pourquoi ne pas voir les choses en grand !) et c’est pour cela que j’ai pris le statut de freelance. 

Encore une fois, c’est un projet sans prétention, je suis consciente du fait que je ne suis encore qu’une étudiante et que donc j’ai un profil junior, je ne peux donc pas revendiquer avoir l’expérience d’un sénior. Cependant, j’ai décidé de faire de cette jeunesse une force, j’apprécie les autres dans la vie de tous les jours alors pourquoi ne pas le faire dans la vie professionnelle également ?

Pour que vous compreniez mieux quelles sont les origines de toutes ces idées, je vous propose de vous raconter une petite histoire. Depuis plusieurs années je sais que je veux travailler dans le domaine du marketing et/ou de la communication. J’ai commencé par collectionner TOUTES les étiquettes (vous savez celles qui vous indiquent le prix, un peu cartonnée, vous voyez de quoi je parle ?) de mes nouveaux vêtements, ensuite j’ai continué cette collection bizarre en gardant TOUS les packagings de mes parfums, produits de beauté, etc. Après, j’ai continué en connaissant toutes les pubs par cœur (vidéos, audio, papiers), en les analysant, en remarquant les nouveautés, les différences entre elles, les signatures de marques, etc, le tout, toujours dans le domaine de la mode, de la beauté, du luxe, ainsi que celui de l’automobile. Le marketing est donc devenu un peu comme une évidence. Par la suite j’ai découvert les réseaux sociaux (ils sont nés avec mon adolescence, alors… je suis un peu tombé dedans rapidement…), pour moi, il y en a 3 principaux, que j’apprécie utiliser : Instagram, Facebook, et Pinterest. Je n’accorde pas d’importance à Twitter. J’apprécie analyser la manière d’utiliser ces canaux de communication, leurs nouveautés, etc. Après ça, j’ai découvert YouTube et l’univers de l’influence. Alors l’année dernière quand j’ai eu l’opportunité de faire un stage mêlant tout cela, vous vous doutez bien que j’ai sauté sur l’occasion. Me voilà alors, à 21 ans, chef de projet digital (junior et stagiaire bien évidemment) pour une marque capillaire dont je tairai le nom pour des questions de confidentialité. Je travaillais pour une filiale, l’équipe marketing ne comportait que 3 personnes : une chef de groupe, une chef de produit, et une assistante marketing. Personne donc n’avait le temps de se consacrer à une stratégie digitale. Pourtant, on ne va pas se mentir, c’est de plus en plus important, mais je ne vais pas vous en dire trop car cela fera probablement l’objet d’un article, ou même d’une formation (grands projets pour les futures années !). 

L’une de mes missions a été de mettre en place une stratégie d’influence marketing, et de constituer et « manager » un groupe de 20 bloggeuses. Cependant, dans la vie de tous les jours, je n’aime pas faire les choses comme tout le monde, et figurez-vous que dans la vie professionnelle et bien c’est pareil ! Et c’est là que nous atteignons (enfin) le sujet que je souhaite aborder aujourd’hui, et qui fait un peu suite à la vidéo d’EnjoyPhoenix, sur le fait qu’elle ne souhaitait plus recevoir de produits de la part des marques. Étant donné que je dois suivre plus d’une centaine de bloggeuses, instagrameuses, influenceuses, (je vais m’arrêter là avec les synonymes, ça devient lourd…), il m’était déjà arrivé d’entendre quelques-unes d’entre elles parler du fait que maintenant elle ne servait plus que de panneaux publicitaires vivants et que les marques en oubliaient parfois qu’elles (ou ils, d’ailleurs, il n’y a pas que des femmes influenceurs) sont aussi humaines. 

Alors voilà ce que j’en pense, un Homme, reste un Homme, qu’il puisse vous être utile pour une stratégie marketing ou non, il mérite le respect. Quand vous décidez de travailler avec lui, vous devez lui porter un minimum d’intérêt. Une/un influenceuse/eur c’est la même chose. Avant de m’embaucher, vous me ferez passer un entretien n’est-ce pas ? Et bien suivez le même principe avec une/un bloggeuse/eur. Ne vous arrêter pas à un chiffre : le nombre d’abonnés, ou le nombre de like. Appréciez le travail que fournit cette personne, ses centres d’intérêts, les entreprises avec lesquelles elle travail déjà. Ensuite, plutôt que de chercher à connaître son adresse par tous les moyens, sans même prendre le temps de la démarcher, envoyez-lui un e-mail personnalisé, que vous prendrez le temps de rédiger, afin de lui proposer de collaborer, elle pourra alors exprimer son accord ou son désaccord, cela vous évitera donc de perdre du temps et de l’argent à préparer un colis qui n’aura aucune retombée/influence. Par ce simple paragraphe je souhaite vous dire qu’il faut considérer les personnes avec lesquelles vous collaborer, ce sont des humains et non des panneaux publicitaires géants…        Après cela, une prise de contact réussi, un premier colis réceptionné, pourquoi ne pas proposer à votre influenceuse/eur un colis personnalisé, contenant une routine qui lui convient. Comment voulez-vous qu’une personne à la peau grasse vante les mérites d’une crème pour peau sèche ?

Je vous laisse méditer cela, je sens que je me suis déjà bien trop éparpillée…

Nymphéa